Je suis fatiguée, pas à cause de l'heure mais du temps et des gens, des jours qui passent et les rencontres qui s'enchaînent. Chacune d'entre elles apportent des connaissances, bonnes ou mauvaises, mais à la fin c'est soûlant d'apprendre, réapprendre et transmettre. Le mieux serait que l'humain n'ai pas ce besoin de sociabilité, d'être aimé, écouté, compris, aidé. Je voudrais que personne ne m'aide pour réussir par moi-même, je voudrais ne devoir rien à personne et n'avoir rien à attendre des autres. C'est cela qui empêche d'avancer, ne pas oser pour faire plaisir, par peur de blesser. Pourquoi nous sentons nous obliger de nous taire par peur de bousculer ? La réalité est violente, une vie c'est la rencontre des moments de joie et de tristesse dans un c½ur, dans un esprit. Chacun les mélangent, digèrent, appréhendent à sa manière mais à la fin ce sont les mêmes épreuves que l'on dépasse ou qui parfois nous font trépasser. Pour moi les moments de vie...les moments où tu te poses pas de question, vivre c'est suivre ses envies. Les moments où tu réfléchis, où tu « philosophe », c'est l'apprentissage de la vie. Réfléchir c'est mieux contrôler ses besoins et ses envies. Se contrôler c'est être évolué. Mais à la fin pourquoi être évolué si personne n'a le désire dans notre entourage de l'être ? Pour essayer d'influencer dans ce qu'on pense être le bon chemin. Chacun a son bon chemin ? N'y a-t-il pas de bon chemin universel ? Et si le bon chemin serait celui qui mène tout droit à la fin, pourquoi faire compliqué quand peut faire simple ? Pourquoi choisir les zigzags à la ligne droite ? La mort est la destiné de la vie, chacun quand il se rend à un endroit il prend le chemin le plus court alors pourquoi n'appliquons pas cette règle de bon sens à la vie en général ? Parce qu'il y a toujours quelqu'un pour vous faire croire que ce n'est qu'un état passager, que la vérité de la vie c'est de la vivre, ne pas penser qu'on vie, tout simplement se jeter dans cette rivière qui n'en fini pas de déferler.